Jasmine Legendre, le Devoir
Tous espèrent encore une solution conjuguant respect de l’environnement, santé publique et économie locale.
Au lendemain de la menace de Glencore de mettre la fonderie Horne à l’arrêt si aucune entente n’est conclue avec le gouvernement Legault, Rouyn-Noranda retient son souffle. Impossible ici de ne pas penser à 1976, quand la mine Horne a cessé ses activités. Cinquante ans plus tard, à l’approche de son centenaire, c’est maintenant la fonderie qui est menacée.
Dans la municipalité de près de 45 000 habitants, on dit se sentir « oublié » : des centaines d’emplois sont dépendants de la multinationale. « Le volet psychologique [d’une fermeture de la fonderie] est extrêmement négligé », avance le président du Syndicat des travailleurs de la Mine Noranda–CSN, Shawn Smith, qui craint des conséquences dramatiques pour les travailleurs qu’il représente. Depuis les derniers mois, le syndicat a comptabilisé près d’une soixantaine de départs. « Pour la majorité, ils quittent en raison de l’incertitude. Ils ne peuvent pas se permettre de se ramasser sans job », dit-il.
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