par Delphine Jung, Radio-Canada
De l’Abitibi à la Côte-Nord, les Premières Nations croulent sous les dossiers miniers avec des effectifs dérisoires. Malgré les promesses de Québec de modifier son règlement, les leaders autochtones affirment que, sans un soutien financier pour embaucher des experts et des ingénieurs, les consultations perdront leur sens.
À Lac-Simon, en Abitibi, Adrienne Jérôme, directrice des ressources naturelles de cette communauté anishnabeg, ne dispose que d’une personne pour tout ce qui touche les mines. C’est peu. Trop peu, selon elle. J’en prendrais bien deux de plus, glisse-t-elle en entrevue avec Espaces autochtones.
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